08 novembre 2009
Harry Potter T.1 de J.K Rowling
Harry Potter T.1
de J.K. Rowling
Gallimard Jeunesse, 232 pages
14,50€
Voici l’histoire :
Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant ment le chercher; pour l'emmener à Poudlard, la célèbre école de sorcellerie ou une place l'attend depuis toujours. Voler sur des balais ; jeter des sorts, combattre les Trolls : Harry Potter se révèle un sorcier vraiment doué. Mais quel mystère entoure sa naissance et qui est L'effroyable V..., le mage dont personne n'ose prononcer le nom ?
Mon avis :
Au départ, je ne comptais pas me lancer dans ce challenge et puis en voyant les différents billets de Cachou sur le challenge « (re)reading Harry Potter » je n’ai pas pu résister et me voici donc partante et appartenant à la team Hermione.
Ce fut un plaisir pour moi de me replonger dans ce premier tome et même s’il n’est pas exempt de tout défaut et que beaucoup beaucoup choses ont évolué depuis ma lecture du dernier tome, j’y est retrouvé tout ce que j’avais aimé lors de ma première lecture.
Je me suis laissé porter par l’histoire et j’ai retrouvé avec plaisir les premiers balbutiements d’Harry Potter avec la magie, le Poudlard Express, Poudlard, ces péripéties avec sa famille, son amitié naissante avec Ron et Hermione.
Certains petits détails oubliés ont même refait surface et je ne regrette pas cette relecture. Et puis ça m’a permis aussi de voir l’évolution des personnages, les personnalités de départ et de voir combien ils ont évolué et grandit.
On voit tout de même que ce premier tome reste majoritairement pour la jeunesse mais la grande force de l’auteur est qu’elle a su faire grandir ces personnages en même temps que son lectorat. Si ce tome est plutôt gentillet si je puis dire c’est aussi parce que son héros n’a que 11 ans et ne possède donc pas les mêmes priorités ou envies qu’un adolescent de 16-17 ans.
Tout comme l’écriture de J.K. Rowling qui se bonifie au fil des livres. Un vrai plaisir cette relecture qui même si je connais déjà la fin, ne s’en retrouve pas cacher par ce détail, au contraire cela me permet d’avoir une meilleure vue d’ensemble de la saga.
Maintenant je vois dit rendez-vous le 30 novembre pour voir si mon enthousiasme est toujours aussi présent.
Comme c’est une relecture je ne donnerai pas de note mais sachez qu’à l’époque la saga Harry Potter à toujours été un véritable coup de cœur et que j’attendais toujours impatiemment la sortie d’un nouveau tome.

EverWorld T.1: A la recherche de Senna de K.A. Applegate
EverWorld T.1: A la recherche de Senna
de K.A. Applegate
Gallimard Jeunesse, 633 pages
15€
Voici l’histoire :
Au cours d'une promenade au bord d'un lac, David et ses copains se retrouvent mystérieusement propulsés dans un monde surnaturel créé par les dieux où des créatures étonnantes et les pires dangers les attendent. Dans cette première aventure de la série, David, Jalil, Christopher et April vont devoir affronter malgré eux Loki, le dieu du Mal et de la Destruction, qui détient prisonnière leur copine Senna, et déployer leurs talents pour distraire de terrifiants Vikings sous peine de mort effroyable. Dans le plus pur principe des jeux de rôles, les ados amateurs de Playstation vont sans aucun doute se passionner pour les aventures extraordinaires de ces quatre lycéens partagés entre deux mondes : le nôtre et celui d'Everworld. Attention ! Tout peut arriver...
Mon avis :
Ce premier tome regroupe les quatre premiers volume de la saga EverWorld. Tous ont un narrateur différent même si on ne sait ça qu’au début du deuxième livre.
On commence avec David, petit ami de Senna, qui lui fit promettre de la sauver. Garçon avec un grand sens de l’honneur, à la fois peureux et courageux et qui fera tout pour tenir sa promesse.
Sans savoir pourquoi ils se retrouvent tous, Senna, Christopher, April, Jalil et lui au même endroit un matin et c’est ainsi qu’ils sont aspirés dans EverWorld.
Du danger, de l’action, un monde inconnu et connu à la fois. Avec des viking, des Dieux, des Incas, des sorcières, des trolls. Des sentiments, de la manipulation, des promesses à tenir. Bref tous les bons ingrédients qu’il faut pour nous tenir en haleine et nous pousser à lire la suite.
Viens ensuite le second opus où le narrateur devient Christopher avec son humour et ses blagues potaches. Qui a une personnalité différente de David ou Jalil. Toujours amoureux de Senna alors même qu’il est persuadé qu’elle n’a fait que se servir de lui, tout au long de leur relation.
Puis April qui nous offre un point de vue plus féminin, calme, posé et surtout non influencé par sa demi-sœur Senna. D’ailleurs, elle ne la porte que très moyennement dans son cœur.
Et pour finir Jalil, membre le plus vif et intelligent du groupe. Cependant sa couleur de peau lui cause quelques petits problèmes même son grand esprit le tire et le pousse à relativiser toutes les situations.
Ils sont tous différents et il est très intéressant de passer de l’un à l’autre, de ressentir leurs émotions, leurs peurs, leurs opinions et leurs point de vue sur tout ce qui se déroulent autour eux.
J’ai beaucoup aimé les passages où ils se retrouvent dans leur monde et parfois en plein milieu d’un cours ou de leur job. Ca donne des fois des situations assez loufoques, seuls moments comiques, avec les blague de Christopher dans ce livre au demeurant assez sérieux.
On rentre facilement dans l’histoire et la fin en queue de poisson nous pousse à vouloir découvrir la suite des aventures de nos quatre apprentis héros et de la mystérieuse Senna. Car il ne faut pas l’oublier surtout qu’elle est quelque sorte le personnage central de l’histoire.
Ma note : 7/10.
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06 novembre 2009
Des vents contraires d'Olivier Adam
Des vents contraires
d'Olivier Adam
Editions de l'Olivier, 254 pages
19€
Voici l’histoire :
Depuis que sa femme a disparu sans jamais faire signe, Paul Andersen vit seul avec ses deux jeunes enfants. Mais une année s'est écoulée, une année où chaque jour était à réinventer, et Paul est épuisé. Il espère faire peau neuve par la grâce d'une retour aux sources et s'installe alors à Saint-Malo, la ville de son enfance. Mais qui est donc Paul Andersen ? Un père qui, pour sauver le monde aux yeux de ses enfants, doit lutter sans cesse avec sa propre inquiétude et contrer, avec une infinie tendresse, les menaces qui pèsent sur leur vie. Dans ce livre lumineux aux paysages balayés par les vents océaniques, Olivier Adam impose avec une évidence tranquille sa puissance romanesque et son sens de la fraternité.
Mon avis :
Un peu déçue suite à la lecture de ce roman. Au vu de ses critiques j’en attendais plus.
Il est bien écrit, fait passer les bons sentiments mais il est un peu longuet par moment et il y a en fait que très peu d’action.
Certes c’est beau, les sentiments paternel, amicaux et tout ça mais à force de trop en mettre, on finit par se lasser.
Heureusement qu’il est court et qu’il se lit tout de même assez rapidement car je ne l’aurais probablement lâché avant la fin si ce n’avait pas été le cas.
Je pense que ce n’est pas mon style de livre et que je vois que j’ai de plus en plus de mal avec les livres sentimentaux ou français et que parfois l’entêtement n’est pas toujours bon.
Ma note : 6/10.
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04 novembre 2009
Peggy Sue T.2: Le sommeil du démon de Serge Brussolo
Peggy Sue T.2: Le sommeil du démon
de Serge Brussolo
Plon, 296 pages
13,57€
Voici l’histoire :
Peggy Sue est une jeune collégienne et détective de 14 ans. Sa mission : délivrer les hommes des maléfices générés par des créatures invisibles qu'elle est la seule à voir. Ce nouvel épisode amène Peggy Sue dans le désert avec sa famille et son chien. Il s'y passe des choses bizarres; les mirages se multiplient, les gens disparaissent, le danger se rapproche... Elle y rencontre Sébastien, jeune garçon échappé d'un univers où règne un démon endormi. Avec lui, elle décide de partir afin d'élucider le mystère et de retrouver sa famille disparue. Là-bas, c'est le chaos. Le démon, installé dans un château s'alimente de la substance des hommes, pris au piège dans un monde qu'ils croyaient fabuleux. La réalité est tout autre car ils rétrécissent à fur et à mesure que le temps passe. Pour accéder jusqu'au château, Peggy Sue et Sébastien doivent traverser un jardin rempli de pièges; les humains se transforment en légumes, les fleurs diffusent des odeurs de brioche, les cactus sont allergiques aux enfants! A défaut de trouver un méchant démon, Peggy Sue se retrouve face à un enfant devenu géant, manipulé par ses ennemis de toujours : les invisibles. Le duel final sera décisif...
Mon avis :
Légère amélioration pour ce second tome et même si j’ai pris plus de plaisir à sa lecture cela reste quand même assez laborieux pour moi.
C’est pourtant une lecture rapide où tout s’enchaîne très vite mais cela reste encore un peu « trop » même si au point de vue scénaristique, il y a une grande amélioration.
Je ne dis pas que je ne lirai pas les ces prochaines aventures mais ce ne sera probablement pas pour tout de suite. De biens meilleures lectures m’attendent sagement dans ma PAL.
Un point bénéfique, j’ai apprécié certains passages même si la conclusion de l’histoire est trop rapide et bâclée.
Le personnage de Sébastien est intéressant, son avenir reste cependant un peu incertain compte tenu de sa condition.
Le chien bleu est pas mal aussi dans son genre et c’est un bon choix que l’avoir fait devenir le fidèle compagnon de Peggy.
Tout n’est pas mauvais mais je n’y trouve pas mon compte et reste un peu trop souvent hors de l’histoire.
Ma note : 6/10.
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02 novembre 2009
Peggy Sue T.1: Le jour du chien bleu de Serge Brussolo
Peggy Sue T.1 : Le jour du chien bleu
de Serge Brussolo
Plon, 289 pages
13, 57€
Voici l’histoire :
Dans le monde de Peggy Sue, tout n'est pas comme chez nous. D'abord, il y a ces fantômes, les Invisibles, qu'elle semble seule à être capable de voir. Comme ils le savent, eux n'arrêtent pas de lui créer des ennuis et cherchent à tout prix à l'éliminer. Mais c'est sans compter sur ses lunettes magiques et sur la protection que lui assure la bonne fée Azéna. Seulement cela ne fait pas tout, les Invisibles sont très forts (ils prétendent être à l'origine du monde) et leur seul objectif est de s'amuser avec les hommes pour les détruire comme ils ont fait disparaître les dinosaures, il y a plusieurs milliards d'années. Face à eux Peggy Sue est seule et ne peut compter que sur son courage et son intelligence. Heureusement qu'elle n'a pas les deux pieds dans le même sabot !
Mon avis :
Avis plutôt mitigé sur ce livre, je dois dire qu’il ne correspond pas vraiment à ce à quoi je m’attendais.
Il est intéressant et original mais j’ai trouvé que l’auteur en faisait trop. Tout était toujours trop gros, trop irréel et pourtant je suis une fan du genre. Peut-être en a-t-il trop fait pour me plaire.
Je sais que c’est un livre pour ados mais quand même cela ne rattrape pas ce « trop » pour moi. Le seule chose que j’ai vraiment aimé dans ce livre c’est Peggy et sa personnalité de battante. Encore que j’ai de la chance d’avoir apprécié l’héroïne de ces romans.
Comme c’est une série et que je ne me forge jamais une opinion sur le premier tome, j’engage la lecture du second opus pour vois si je continue ou si j’arrête complétement.
Ma note : 5/10.
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01 novembre 2009
L'écume des jours de Boris Vian
L'écume des jours
de Boris Vian
Livre de poche, 315 pages
6€
Voici l’histoire :
L’écume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d’amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans.
C’est un conte de l’époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette œuvre d’une modernité insolente, l’une des plus célèbres du XXème siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d’un nénuphar, le cauchemar va jusqu’au bout du désespoir.
Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l’amour absolu et la musique des Noirs américains…
Mon avis :
Voici une grande déception que la lecture de ce livre. En m’inscrivant au blogoclub, la lecture commune du mois de novembre était Boris Vian, j’ai donc fait une pierre de coup puisque je possédais déjà « L’écume des jours » dans ma PAL.
Je dois dire qu’au vu des très bonnes critiques sur ce livre j’en attendais beaucoup et qu’elle ne fut pas ma déception dès les premières lignes du livre.
Je suis restée complétement en dehors de l’histoire, et même la soi-disant si magnifique histoire d’amour m’a laissée froide et sur ma faim.
Je ne dis pas que ce livre ne possède pas de qualités, non l’écriture est parfaitement dans le ton de l’époque mais peut-être trop impersonnelle pour moi.
Dommage, je ne deviendrai pas une grande fan de Vian car personnellement je doute retenter l’expérience une nouvelle fois avec cette auteur. Car ce livre étant considéré comme son chef œuvre inconditionnel je vois mal comment je pourrais apprécier des écrits moins travaillés.
Bref une déception mais relativisons tout de même un peu car je ne peux qu’être sur que ma prochaine lecture du club ne pourra qu’en être meilleure.
Ma note : 3/10.
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30 octobre 2009
Le jeu de Richard Laymon
Le jeu
de Richard Laymon
Bragelonne, 450 pages
22€
Voici l’histoire :
Il ne se passe pas grand-chose à Donnerville. En tout cas, pas à la bibliothèque municipale. Jusqu'au jour où Jane Kerry, la nouvelle bibliothécaire, trouve sur sa chaise une enveloppe contenant un billet de cinquante dollars et un message : « Que l'ange regarde de ce côté ». Déconcertée, Jane consulte le roman de Thomas Wolfe qui porte ce titre. L'ouvrage renferme une deuxième enveloppe, contenant cette fois-ci cent dollars et une nouvelle énigme. Les deux lettres sont signées MJ, « le Maître du Jeu ».
Jane n'est pas rassurée... mais elle décide de jouer le jeu.
Or ce n'est pas un jeu comme les autres. Il va exiger d elle de plus en plus de courage et d'ingéniosité, et l entraîner à commettre des actes fous, immoraux... et toujours plus dangereux. Plus d une fois elle va risquer sa vie. Mais c est un jeu qu’il faut jouer jusqu’au bout.
Mon avis :
Découverte totale avec ce livre, je ne connaissais ni l’auteur ni son style et je dois dire qu’il sait considérablement bien manier l’art du suspens.
Tout commence avec une enveloppe contenant une énigme et un billet de 50 dollars plus la promesse du double si elle la résous. Intriguant, qui peut bien être ce mystérieux MJ et pourquoi un tel jeu ?
Les énigmes au début sont plutôt simples et représente de l’argent facile pour Jane et en plus cela lui a permis de rencontrer Brace. Cependant plus on avance et plus cela se corse et le jeu prend des proportions plus angoissante et dangereuse au fur et à mesure. Surtout Jane se sait épier que MJ rentre chez elle comme il veut puisque ces lettres apparaissent dans son appartement et qu’il fait tout pour que Brace reste en dehors de son jeu.
Et nous lecteur, nous ne pouvons nous empêcher de vouloir continuer, de vouloir en savoir plus, de découvrir qui est MJ et ce qu’il souhaite réellement.
Le comportement de Jane pourrait peut-être choquer ou déranger certains d’entre vous mais l’auteur a seulement voulu démontrer qu’on parfois prêt à tout pour un peu d’argent et d’aventure.
Bref une lecture captivante, qui manie l’angoisse et le suspens à merveille et moi je dis encore. Même si une grande question reste tout de même sans réponse réelle mais cela ne gâche rien du tout à notre lecture, au contraire, un peu de mystère ne fait jamais de mal.
Ma note : 8/10.
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28 octobre 2009
Blaze de Stephen King
Blaze
de Stephen King
Albin Michel, 327 pages
19,90€
Voici l’histoire :
Comme dans la plupart des romans de Stephen King, tout commence presque « normalement ». Une brute épaisse et débile se retrouve sur les routes verglacées du Maine, la police aux fesses et un bébé kidnappé sur les bras. Et puis l’embrouille glisse doucement vers l’horreur et l’effroi… Écrit en 1973 sous le pseudo de Richard Bachman et remanié en 2006, ce thriller fantastique sous la neige glace les sangs !
Mon avis :
Grosse déception pour ce Stephen King, non pas que j’en attendais beaucoup au vu des critiques mais tout de même un tout petit peu plus.
Tout n’est pas mauvais, non mais l’histoire ne casse pas vraiment trois pattes à un canard et même si les pages s’enfilent rapidement je n’ai retrouvé ce que j’aime habituellement dans les livres de King. Ce qui est d’ailleurs souvent le cas c’est dernier temps notamment avec ma petite déception avec « Histoire de Lisey » et maintenant celui-ci.
Peut-être devrais-je suis les conseils d’une amie et ne de pas lire ces derniers écrits quoi que somme toute logique celui-ci est un vieux, légèrement remanié.
Espérons que lorsque j’aurai la chance de lire « Duma Key » ou un de ses livres de ma PAL, j’y prendrai plus de plaisir.
Qu’est-ce qui ne m’a pas plu dans l’histoire, l’idée de George était plutôt bien mais c’est tout le reste, l’enlèvement et tout ce qui s’ensuit, j’ai trouvé ça brouillon et pas très utile en fait, loin très loin de ces meilleurs écrits.
Bref une déception mais une déception anticipée et prévu donc pas vraiment de grosses surprises à la lecture de ce livre.
Ma note : 5/10.
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26 octobre 2009
Seul dans le noir de Paul Auster
Seul dans le noir
de Paul Auster
Actes Sud, 324 pages
19,50€
Voici l’histoire :
Seul dans le noir, je tourne et retourne le monde dans ma tête tout en m'efforçant de venir à bout d'une insomnie, une de plus, une nuit blanche de plus dans le grand désert américain." Ainsi commence le récit d'August Brill, critique littéraire à la retraite, qui, contraint à l'immobilité par un accident de voiture, s'est installé dans le Vermont, chez sa fille Miriam, laquelle ne parvient pas à guérir de la blessure que lui a infligée un divorce pourtant déjà vieux de cinq ans, et qui vient de recueillir sa propre fille, Katya, anéantie par la mort en Irak, dans des conditions atroces, d'un jeune homme avec lequel elle avait rompu, précipitant ainsi, croit-elle, le départ de ce dernier pour Bagdad... Pour échapper aux inquiétudes du présent et au poids des souvenirs, peu glorieux, qui l'assaillent dans cette maison des âmes en peine, Brill se réfugie dans des fictions diverses dont il agrémente ses innombrables insomnies. Cette nuit-là, il met en scène un monde parallèle où le 11 Septembre n'aurait pas eu lieu et où l'Amérique ne serait pas en guerre contre l'Irak mais en proie à une impitoyable guerre civile. Or, tandis que la nuit avance, imagination et réalité en viennent peu à peu à s'interpénétrer comme pour se lire et se dire l'une l'autre, pour interroger la responsabilité de l'individu vis-à-vis de sa propre existence comme vis-à-vis de l'Histoire. En plaçant ici la guerre à l'origine d'une perturbation capable d'inventer la "catastrophe" d'une fiction qui abolit les lois de la causalité, Paul Auster établit, dans cette puissante allégorie, un lien entre les désarrois de la conscience américaine contemporaine et l'infatigable et fécond questionnement qu'il poursuit quant à l'étrangeté des chemins qu'emprunte, pour advenir, l'invention romanesque.
Mon avis :
Avec les livres de Paul Auster je ne sais jamais à quoi m’attendre soit je le dévore de bout en bout et c’est un véritable coup de cœur (Brooklyn Follies, Mr Vertigo) soit une véritable déception et un calvaire (Trilogie New-Yorkaise).
Au vu des nombreuses critiques bonnes comme mauvaises, je ne pouvais de côté-là commencer à me forger ma petite opinion sur lui. Ne restait donc plus qu’à le lire par moi-même pour voir ce qu’il en était.
Et je dois dire que je me suis facilement laissé emporté par l’histoire et la plume d’Auster. J’ai adoré lire l’histoire d’Owen Brick, originale, inattendu et l’utilisation du monde parallèle fort bien trouvé.
Je me suis attaché au personnage d’August Brill, vieillard insomniaque créant des histoires et des personnages dans sa tête pour s’éviter de remuer des souvenirs trop douloureux pour lui, ainsi que de repense aux malheurs qui touchent sa fille et petite-fille.
J’ai vraiment apprécié cette lecture, tout y était pour moi-même si la fin perd légèrement de fougue.
Ma note : 9/10.![]()
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24 octobre 2009
Odette Toulemonde et autres histoires d'Eric Emmanuel Schmitt
Odette Toulemonde et autres histoires
d'Eric Emmanuel Schmitt
Albin Michel, 281 pages
19€
Voici l’histoire :
« Cher monsieur Balsan,
Je n'écris jamais car, si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie. Or, il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l'importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois.
Odette »
Mon avis :
Comme il s’agit d’un recueil de nouvelles, j’essayerai de donner mon opinion au fur et à mesure de ma lecture.
« Wanda Winnipeg » ouvre donc le bal de ce recueil. Il s’agit de l’histoire d’une femme extrêmement riche, qui en vacances revoit par le plus grand des hasards son tout premier amant. Et elle va faire quelque chose de très altruiste et généreux pour quelqu’un de sa vie passée et qui ne le saura jamais. Intéressante mais trop courte pour nous marquer plus que ce cela.
La deuxième histoire traite d’une femme plus que cynique qui sort avec un homme plus que positif. En se mariant avec lui elle fait taire son côté noir et calque ses réactions sur les siennes. Jusqu’au jour où un grand malheur arrive et tout est chamboulé. Une histoire bien quoi que peut-être un poil un peu trop convenue.
« L’intruse » est un traitant Alzheimer et de ses effets néfastes, plutôt bien tournée et le doute persiste presque jusqu’à la fin sur cette fameuse intruse.
« Le faux » est une l’histoire touchante d’une femme délaissé par son amant et sans la sou contrainte d’héberger des étudiantes pour survivre faute de pouvoir le vrai-faux Picasso offert dans le temps par son amant. Belle leçon de vie à la fin.
« Tout pour être heureuse » est une vision heureuse en quelque sorte de l’adultère et le déroulement de l’histoire est plutôt original.
« La princesse aux pieds nus » est l’histoire la plus courte et la plus décevante pour moi.
« Odette Toulemonde » respecte en tout point le film et je l’ai donc quelque peu survolé.
Le livre se termine par une histoire sur un groupe de femmes au Goulag qui décide d’écrire un livre pour leurs enfants. Une fille d’une de ces femmes aborde un auteur en herbe et l’invite à découvrir le plus beau livre du monde. Le contenu de ce livre est pour le moins original.
Un recueil intéressant mais un cran en dessous car moins touchant et beau que « La rêveuse d’Ostende ».
Ma note : 6/10.
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