04 juillet 2009
Pourras-tu me pardonner d'Astrid Veillon
Pourras-tu me pardonner
d'Astrid Veillon
Plon, 232 pages
17,90€
Voici l’histoire :
Je m'appelle Jeanne, j'ai 18 ans et je sais que désormais plus rien ne sera comme avant. Ces huit mois ont bouleversé ma vie et restent encore une plaie à vif. J'ai toujours peur de basculer dans la folie et de m'identifier totalement à elle...
Astrid Veillon, actrice, auteur de la pièce à succès La Salle de bains, signe ici son premier roman.
Mon avis :
Beaucoup d’entre nous la connaissent en temps qu’actrice et bien moi à l’occasion du festival du livre j’ai eu l’envie de la découvrir en tant qu’auteur.
Je dois dire que je ne suis pas déçue par ce qu’elle a écrit, certes cela ne pourra pas être considéré comme de la grande littérature, cependant c’est très plaisant à lire, malgré son dur sujet.
Le résumé ne laisse pas vraiment présumer de ce qu’on va trouver dans le livre et dans un sens ce n’est pas plus mal. On découvre la vie de Jeanne après une révélation qui va bouleverser sa vie. Comment se reconstruire après un tel choc psychologique, surtout dans les circonstances où elle le subit.
Une assez grande palette d’émotions sont présente dans ce live mais la colère, l’incompréhension, la perte de soi est quand même la base du livre.
C’est intéressant de lire son opinion sur l’adoption et l’amour filial.
Certes pas un très grand livre mais très agréable à lire et pourquoi vu l’époque, un livre de plage.
Ma note : 7/10.
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01 juillet 2009
Au pays de Tahar Ben Jelloun
Au pays
de Tahar Ben Jelloun
Editions Gallimard, 188 pages
16,90€
Voici l’histoire :
A quelques mois de la retraite, Mohamed n'a aucune envie de quitter l'atelier où il a travaillé presque toute sa vie depuis qu'il est parti du bled. Afin de chasser le malaise diffus qui l'envahit, il s'interroge sur lui-même avec simplicité et humilité. Il pense à son amour profond pour l'islam, dont il n'aime pas les dérives fanatiques ; il se désole de voir ses enfants si éloignés de leurs racines marocaines; il réalise surtout à quel point la retraite est pour lui le plus grand malheur de son existence. Un matin, il prend la route de son village natal, décidé à construire une immense maison qui accueillera tous ses enfants. Un retour " au pays" qui sera loin de ressembler à ce qu'il imaginait.
Mon avis :
J’avais sélectionné ce livre pour l’opération Masse Critique pour m’essayer à un genre nouveau. Je dois dire que ce fut une totale déconfiture. Je n’ai absolument pas accroché. Pour moi ce livre n’est que du bla bla interminable et sans consistance.
Je ne connaissais pas cet auteur et je dois dire que pour ma part ce n’était pas une grande perte. Il faut dire aussi que je suis assez difficile lorsqu’il s’agit de littérature française. J’ai déjà du mal à accrocher à l’origine mais là ce fut très très dur d’arriver au bout.
Cependant cette critique n’engage que moi et si vous aimez l’auteur ou le résumé, lancez-vous, il vous plaira sûrement plus qu’à moi. D’ailleurs si certains sont intéressés pour un échange faite-le moi savoir.
Bref une lecture qui ne me correspond pas et à laquelle on ne m’y reprendra plus.
Ma note : 3/10.
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30 juin 2009
Last Quarter T.3 d'Ai Yazawa
Last Quarter T.3
d'Ai Yazawa
Delcourt, 190 pages
6,25€
Voici l’histoire :
Hotaru et ses amis ont découvert l'identité d'Adam... et le fait que celui-ci soit, en réalité, décédé dix-neuf ans plus tôt ! De son côté, Mizuki retrouve la mémoire, mais ce sont les souvenirs de Sayaka qui remontent à la surface...
Mon avis :
Je viens de finir le troisième et dernier tome et je dois dire que je ne m’attendais pas vraiment à cette fin. Et pourtant quand on y réfléchit, c’est la plus logique mais elle est tout de même assez triste dans l’ensemble.
Ce dernier tome est la touche finale du manga et de l’histoire. Toutes les réponses ont été données. C’est aussi le plus touchant et le plus émotif des trois.
Les personnages ont gagnés en profondeur, en humanité au fil des trois tomes et ceux malgré leur jeune âge. Ce manga cherche un peu à répondre à la question de la vie après la mort et s’il y a vraiment un quelque part. Et aussi à la question, jusqu’où peut-on aller pour aider ceux qu’on aime ? Deux questions qui ont été joliment traitées.
Comme je l’ai déjà dit c’est un beau manga, touchant, poétique, traitant de l’amour, de l’amitié, de la vie et de la mort et même de la culpabilité. Un sujet difficile mais qu’Ai Yazawa a su traiter avec justesse et brio.
Les graphismes sont beaux et pour une fois il ne ressemble pas ceux de Nana ou très peu. J’ai aimé ces trois tomes même si j’aurais souhaité une fin différente.
Je vous le conseille vraiment, c’est un bon manga et plutôt court puisqu’il ne compte que trois tomes.
Ma note : 9/10. ![]()
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29 juin 2009
Last Quarter T.2 d'Ai Yazawa
Last Quarter T.2
d'Ai Yazawa
Delcourt, 160 pages
6,25€
Voici l’histoire :
Hotaru et ses amis cherchent des indices qui leur permettront d'aider Eve. Ils avancent d'abord sans avoir d'éléments probants, mais découvrent dans un article de journal le nom de Mizuki, victime d'un accident de voiture le même jour que Hotaru...
Mon avis :
Pour éviter de révéler le moins d’éléments possible du manga, je vais être obligée de rester le plus vague possible d’où peut-être la courté de ma critique.
Au fur et à mesure des pages, le mystère autour de la quête d’Adam s’amincie, on apprend pas mal de choses jusqu’à la grande révélation finale.
Si au premier tome, je ne m’étais douter de rien, ce ne fut moins le cas ici, certains éléments étaient un poil trop évident mais cela n’enlève rien à l’histoire ni à la qualité du manga.
Même si ce deuxième tome est moins lyrique que le premier, plus réaliste dans un sens, il n’en reste pas moins pour autant d’une qualité équivalente.
C’est une continuité logique des recherches, avec des éléments nouveaux qui apparaissent.
Ai Yazawa est une auteur que j’apprécie de plus en plus. Elle arrive toujours à me toucher, me faire rire (ou au moins sourire) et pour le moment ne m’a encore jamais déçue.
Ma note : 9/10.![]()
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28 juin 2009
Last Quarter T.1 d'Ai Yazawa
Last Quarter .T1
d'Ai Yazawa
Delcourt, 179 pages
6,25€
Voici l’histoire :
Le destin pousse Mizuki à rencontrer le bel Adam, jouant une triste mélodie à la guitare. Elle fuit le domicile familial où elle ne se sent pas à sa place et elle commence à vivre avec lui...
Mon avis :
Pour mes fidèles lecteurs beaucoup savent que le manga « Nana » d’Ai Yazawa est un véritable coup de cœur pour moi. Forte de cette expérience j’ai acquis deux autres de ces mangas « Paradise Kiss » et « Last Quarter ». Et comme vous avez pu le constater s’il s’agit ici du deuxième en l’occurrence.
Ce premier tome nous réserve pas mal de surprises et je dois dire que c’est un petit bijou. Il a tout pour : de l’amour, de la poésie, du lyrisme, du fantastique et tous ces ingrédients en font un manga à part.
On ressent dès les premières pages que ce manga sera triste mais empli d’un sens poétique et magique profond.
On ne s’attend vraiment pas à la suite et à la tournure que va prendre l’histoire et on se laisse très facilement surprendre.
Ai Yazawa a un véritable don pour surprendre, toucher et satisfaire ses lecteurs.
J’ai trouvé ce que je cherchais dans ce manga et maintenant je ne souhaite plus qu’une chose c’est lire les deux tomes suivants.
Vous remarquerez que je ne parle pas des personnages, c’est avant tout pour préserver la part de mystère de l’histoire et vous permettre d’en découvrir entièrement l’intrigue par vous-même.
J’ai apprécié sa lecture et je vous le conseille par contre, évitez toute comparaison avec « Nana » car à part un tout petit point commun : un musicien. Le style et l’histoire sont tout à fait différents.
Ma note : 9/10. ![]()
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26 juin 2009
Les salades niçoises de Mado de Perna et Nicloux
Les salades niçoises de Mado
de Perna et Nicloux
Baie des Anges, 50 pages
12€
Voici l’histoire :
Le personnage de Mado, créé par Noëlle Perna est désormais disponible en bandes dessinées.
Avec des textes de Noëlle Perna et Mark Deville, des dessins de Philippe Nicloux, cette BD de 46 pages est une suite de situations cocasses dans laquelle Mado nous raconte son Vieux Nice, ses voisins, sa famille, ses pantailles, son Bar, ses clients, ses vacances, les touristes, etc… Sans oublier le quizz pour « les non… niçois » !
Mon avis :
ATTENTION !!!
CRITIQUE ABSOLUMENT PAS OBJECTIVE !!!
Comme ça vous êtes prévenus. Pourquoi me demanderez-vous ? Tout simplement parce que je suis niçoise et que Mado est en quelque sorte une icône par chez nous et que tout ce qu’elle dit ou écrit représente très bien le vieil esprit niçois, un peu perdu aujourd’hui malheureusement.
Mado avant d’être une BD, c’est un one woman show écrit et joué par Noëlle Perna. J’aimais déjà son personnage et son humour à la base ce qui aide beaucoup lorsqu’on veut lire sa BD.
Le fait d’être niçoise aide beaucoup aussi, spécialement pour comprendre certaines expressions même si dans ma grande ignorance j’ignorais pour certains qu’elles étaient typiquement niçoises comme quoi on en apprend tous les jours.
Cette BD m’a fait rire et j’ai retrouvé tout ce j’aimais dans le personnage de Mado. C’est drôle, c’est fin et ça déguste comme des petits pains.
Bref si vous êtes fan ou que vous voulez connaître un style de vie à la niçoise, lisez cette BD.
Ma note : 8/10.
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24 juin 2009
La fille du professeur de Joann Sfar
La fille du professeur
de Joann Sfar
Dupuis, 48 pages
10,40€
Voici l’histoire :
Trente siècles les séparent et pourtant... ils s'aiment ! Comment demander la main de Miss Liliane, la fille du professeur Bowell, quand on est perdu dans le Londres embrumé de la fin du XIXe siècle et momifié depuis trois mille ans ? Impossible, n'est-il pas ? Et pourtant, Imhotep IV, prince d'Égypte, amoureux follement emballé, est prêt à tout pour fuir avec sa bien-aimée les quais mal famés de la Tamise et rejoindre les rives ensoleillées de son Nil natal. Malheureusement, lorsque le destin et Sa Gracieuse Majesté s'en mêlent, tout s'emmêle, se complique et s'embrouille à tel point qu'on finirait par regretter le calme feutré d'un sarcophage bien capitonné.
Mon avis :
Suite à une critique de Manu sur son blog, lorsque j’ai vu cette BD à la bibliothèque, j’ai décidé de tenter le coup.
Même si je ne suis pas aussi enthousiaste que Manu, j’ai véritablement apprécié ma lecture.
Cette BD a d’ailleurs tout pour plaire. Une belle histoire d’amour, un développement original, le style gothique comme je l’apprécie, des dessins réussis et une fin dès plus inattendue.
Cependant et malgré que son seul défaut soit d’être trop courte ce ne fut que simplement un très agréable moment de lecture.
Mais ne vous méprenez surtout pas, je vous la conseille très vivement, cette BD est un petit bijou que vous vous devez de lire et je vous rappelle que c’est une non fan de BD qui vous le dit. Donc c’est qu’elle en vaut vraiment le coup. Et si malgré tout je ne vous ai pas convaincu, je vous invite à en lire la critique sur le blog de Manu, qui avec sa critique plus complète devrait achever de vous convaincre.
Ma note : 8/10.
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22 juin 2009
Un sur deux de Steve Mosby
Un sur deux
de Steve Mosby
Points, 437 pages
7,80€
Voici l’histoire :
Vaut-il mieux mourir ou condamner l'autre à la mort ? Avant d'en tuer un sur deux, un serial killer torture les couples qu'il séquestre : à eux de décider. Jodie vient de tromper Scott et se sent coupable. De son côté, il recense cinq cents raisons de l'aimer. Ils sont enlevés. L'inspecteur Mercer n'a que quelques heures pour les retrouver avant qu'ils ne craquent. Et vous, que feriez-vous ?
Mon avis :
Je me suis aperçue en faisant un petit rangement dans mes derniers livres lus que je n’avais pas fait la critique de celui-ci. Comme cela remonte à un peu loin, pardonnez-moi si elle est un peu courte et confuse.
Cela faisait longtemps suite à plusieurs bonnes critiques que j’avais lu sur lui, que je souhaitais le lire.
Le sentiment plusieurs jours et semaines après ce qui en ressort est que c’est un bon polar au style et au genre un peu différent mais somme toute assez classique dans sa construction.
Le thème est bien trouvé mais cependant pas assez traiter en profondeur à mon goût. Les confrontations entre les victimes et le tueur trop peu présente et cela nuit un peu à l’histoire.
Le reste comme je le disais c’est du vu et du revu. Nouveau flic arrivant dans sa nouvelle brigade collaborant avec un flic plus âgé au passé sombre, difficile et bien remplis. L’enquête évoluant doucement puis s’accélérant d’un coup. Bref le schéma classique.
Les personnages sont juste comme il faut et pas trop caricaturaux.
En bref, l’histoire est bonne, intéressante ce qui fait de ce livre un bon polar pour les amateurs du genre. Je n’en est pas été déçue même si j’aurais pu en être en droit d’en attendre plus au vu de certaines critiques.
Ma note : 07/10.
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20 juin 2009
Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites de Marc Levy
Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites
de Marc Levy
Pocket, 337 pages
6,90€
Voici l’histoire :
Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un coup de fil du secrétaire particulier de son père.
Comme elle l’avait pressenti, Anthony Walsh – homme d’affaires brillant, mais père distant – ne pourra pas assister à la cérémonie.
Pour une fois, Julia reconnaît qu’il a une excuse irréprochable. Il est mort.
Julia ne peut s’empêcher de voir là un dernier clin d’œil de son père, qui a toujours eu un don très particulier pour disparaître soudainement et faire basculer le cours de sa vie.
Le lendemain de l’enterrement, Julia découvre que son père lui réserve une autre surprise. Sans doute le voyage le plus extraordinaire de sa vie… et peut-être pour eux l’occasion de se dire, enfin, toutes les choses qu’ils ne se sont pas dites.
Marc Levy renoue ici avec l’univers romantique et fantastique qui l’a fait connaître.
Dans cette aventure pleine de suspense, de tendresse et d’humour, l’auteur nous entraîne au cœur de la relation entre un père et sa fille et nous raconte l’histoire d’un premier amour – celui qui ne meurt jamais.
Mon avis :
Je suis plutôt déçue par ce Marc Levy, au vu du résumé je ne m’attendais pas à ça et bizarrement mes attentes n’ont pas été du tout comblées.
Ce fut une lecture agréable, je ne dis pas le contraire cependant j’ai trouvé la manière de faire revivre l’histoire entre un père et sa fille, trop irréelle et peu crédible pour un livre de ce genre.
Les émotions ne sont pas présente ou trop peu à mon goût. J’ai plus eu l’impression de lire un roman banal qu’un roman sur le lien filial ou sur l’amour.
Même la découverte de l’amour fou perdu m’a laissé froide, indifférente. L’histoire, les personnages tout à fait que je suis restée en dehors et qui a en fin de compte provoquer ma désillusion.
Cela arrive de temps en temps avec les livres de Marc Levy. Soit j’adore soit je reste indifférente. Peut-être est-ce dû à la période durant laquelle je l’ai lu mais je ne le pense pas.
Une lecture agréable qui m’a fait passer le temps sans être transcendant outre mesure.
Ma note : 6/10.
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18 juin 2009
La fille de la nuit de Serge Brussolo et Gérard Goffaux
La fille de la nuit
de Serge Brussolo et Gérard Goffaux
Albin Michel, 50 pages environ chacun
12,50€ l'un
Voici l’histoire :
Elle a survécu par miracle à une balle dans la tête. Dans l'hôpital de Los Angeles où elle se rétablit, on l'appelle désormais Jane Doe. Mais plus personne ne pourra dire qui elle était avant...
Mon avis :
Voici une BD intéressante. Tout commence lorsque l’héroïne se fait tirer dessus, une balle en pleine tête. Et au lieu d’être morte, elle survit miraculeusement.
On suit son parcours lors de son séjour à l’hôpital et certains éléments dans son comportement et dans son environnement sont plus que troublants.
Qui est-elle vraiment ? Pourquoi a-t-on tenter de l’assassiner et a-t-on retenter l’expérience ?
L’intrigue est mise en place dans le premier tome, notre intérêt titillé et on veut en savoir plus sur la passé de Jane Doe.
Dans le tome 2, on en apprend plus sur son passé. Mes principaux s’avèrent fondés et même si la BD reste intéressante, je ne vois pas spécialement où veut en venir l’auteur.
Je pense que tout cela va nous mener à la découverte du tueur et des raisons de ces nombreuses tentatives de meurtres.
Ce second tome suit la continuité de l’histoire et n’enlève ni n’ajoute rien de plus que ce qui est attendu.
C’est un dénouement plutôt inattendu que nous offre ce dernier tome. Je ne m’attendais pas à ça et Serge Brussolo sait très bien brouiller les pistes et nous amener à croire exactement le contraire de la réalité.
Je ne suis pas une très grande fan des bandes dessinées, je suis plus fan de l’univers du manga. J’accroche plus à la sensibilité que peuvent provoquer leur lecture.
Cependant il m’arrive de tomber sur une BD digne d’intérêt. Et ce fut le cas pour cette trilogie. Elle n’est toutefois pas exempt de tous défauts.
Les dessins et les graphismes sont réaliste, réussis, l’histoire bien trouvé (en sachant qu’il s’agissait à l’origine d’un livre) mais je lui reproche cependant l’omniprésence de scènes de nues qui n’apportent rien à l’histoire ou à l’intrigue.
Ce n’est peut-être pas la BD du siècle mais elle se laisse lire plus agréablement.
Ma note : 6/10.
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