Trilogie_New_YorkaiseTrilogie New-Yorkaise

de Paul Auster

Babel, 444 pages

9,50€

 

Voici l’histoire :


De toutes les qualités qui ont justifié le succès de la Trilogie New-Yorkaise, l’art de la narration est sans doute la plus déterminante. C’est qu’il suffit de s’embarquer dans la première phrase d’un de ces trois romans pour être emporté par les péripéties de l’action et étourdi jusqu’au vertige par les tribulations des personnages. Très vite pourtant le thriller prend une allure de quête métaphysique, et la ville de illimitée, insaisissable – New York – devient un gigantesque échiquier où Auster dispose ses pions.


De ces trois romans il avoue d’ailleurs vers la fin de « La chambre dérobée » qu’ils sont une seule et même histoire considérée à des stades différents de la conscience qu’il a pu en avoir. Et d’ajouter : « Il y a longtemps que je me démène pour dire adieu à quelque chose… » Or il est vrai que, dans l’art de dire la dépossession, il est passé maître.

 

Mon avis :


C’est probablement l’un des livres de Paul Auster que j’ai le moins aimé, il a un style singulier et très à part des autres. En plus tout au long de cette trilogie, j’ai eu l’impression de revivre trois fois la même histoire même si les protagonistes et le récit en lui-même étaient différents. On retrouve quand même le style de Paul Auster mais il ne pas vraiment paru si fort et présent que dans les autres livres. Déjà que dans le premier livre, il apparaît dans son propre rôle, sa femme et son fils aussi me paraissait déjà très bizarre et particulier. J’ai eu un peu tendance à me perdre et à rester sur ma fin car on ne sait jamais réellement ce que sont devenus les personnages. Pas totalement déçu quand même mais pas super emballée non plus. Un livre quand même à lire pour les fans d’Auster et pour ceux qui aime les livres un peu décalés.

Ma note : 7/10.

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