Le blog de deliregirl1

Ce blog va essentiellement traité de mes lectures, de ce que j'ai aimé ou détesté.

29 mai 2008

Livre à adopter

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Nous avons besoin de votre aide ! Comme lors de la précédente édition, il nous reste des livres à distribuer. Ce serait criminel de les laisser enfermés chez les éditeurs (qui les retiennent trop souvent entassés dans des cages d’une propreté douteuse, je vous épargne les photos.)

Vous savez donc ce qui vous reste à faire aller sur ce site et adopter ces petits livres si esseulés :

http://www.babelio.com/massecritique.php

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27 mai 2008

Parce que je t'aime de Guillaume Musso

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de Guillaume musso

Pocket, 307 pages

6,40€

Voici l’histoire :

Layla, petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles.

Ses parents brisés, finissent par se séparer.

Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l’endroit exact où l’on avait perdu sa trace.

Elle est vivante mais reste plongée dans un étrange mutisme.

A la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations : où était Layla pendant cette période ? Avec qui ? Et surtout : pourquoi est-elle revenue ?

Mon avis :

Je viens tout juste de terminer le livre et je dois dire que je suis encore scotchée par l’histoire. Mais comme l’auteur nous le demande au début du livre, je ne vous dirai rien de la fin mais ce que je peux dire c’est quelle est inattendu, surprenant mais très très belle et touchante. J’ai toujours aimé la prose de Musso et chacun de ses livres m’a toujours fait passer un agréable moment et bien celui-ci ne déroge pas à la règle bien au contraire, je crois même qu’il se place dans mon top des livres préférés de cet auteur. Je dois dire que je ne me suis pas du tout attendu aux révélations finales mais sinon je sentais que quelque chose clochait je n’aurait pu dire quoi. Car quand même on est pas bête et certains passages du livre nous poussent à nous poser des questions mais le dénouement était vraiment loin de ce que j’aurai pu imaginer et là je dois que Guillaume Musso a fait très fort. Merci à lui pour cet très agréable moment. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour ce livre et je le conseille car il est vraiment très beau.

Ma note : 9/10. coeur

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26 mai 2008

Le treizième conte de Diane Setterfield

Le_treizi_me_conteLe treizième conte

de Diane Setterfield

Pocket, 567 pages

7,70€

Voici l’histoire :

Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l’écart du monde, s’est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son imagination. Aujourd’hui, âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l’extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à Margaret Lea est une injonction : elle l’invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l’imaginaire. Et elle ne croit pas au récit de Vida.

Dès lors, les deux femmes vont confronter les fantômes qui hantent leur histoire pour enfin cerner leur propre vérité…

Mon avis :

J’avais lu de très bonnes critiques sur ce livre et ce qui m’avait poussé en premier lieu à l’acheter et je dois dire que la lecture fut vraiment exquise. Je suis entrée immédiatement dans l’histoire. Tous ces mystères et secrets ne pouvaient qu’aiguiser ma curiosité. Au fil des pages, je me suis laissé entraîner dans le récit ne m’attendant nullement aux révélations qui apparurent au fil du temps, je me suis imprégnée de cette atmosphère si vieille Angleterre au point que je ne pourrais réellement situé l’espace temps du livre. C’est d’une écriture fluide, entraînante et très facile à lire que l’auteur nous entraîne dans l’histoire de ce treizième conte et sur la vie si particulière de Vida Winter. Tous ces personnages si différent et pourtant si semblable avec tous une grande blessure dans leur cœur. Je conseille vraiment ce livre, il laisse une impression forte et les personnages sont tous très traités avec finesse et justesse. Seul remarque, je n’ai pas vraiment trouvé les nuances de gothique citer par les éditeurs. Une lecture agréable et pleine de suspens et de rebondissement. Un livre comme je les aime, sans temps mort ou longueurs.

Ma note : 8/10.

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22 mai 2008

Masse critique revient

Masse critique est de retour, j'avais gagné à la dernière édition un très bon polar et je me suis donc précipitée pour m'y inscrire à nouveau et pourquoi ne feriez-vous pas de même.

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http://www.babelio.com/massecritique.php

Et voilà vous n'avez plus qu'à cliquer sur le lien et vous laissez guider.

Bonne chance à tous et toutes !!!

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18 mai 2008

L'élégance du hérisson de Muriel Barbery

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de Muriel Barbery

Gallimard, 359 pages

20€

Voici l’histoire :

« Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’image que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis lettrée que tous ces riches suffisants.

Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. »

Mon avis :

C’est un très beau livre, touchant et qui nous pousse à réfléchir. C’est d’ailleurs aussi un des points noirs de ce livre car en nous poussant à nous questionner et en philosophant, l’auteur peut nous perdre et mettre hors de portée ce livre si beau et fort. J’ai aimé les deux histoires, autant celle de Renée, la concierge que la jeune Paloma. L’auteur cherche à dénoncer tous nos préjugés et chercher en quelque sorte à nous ouvrir les yeux et même si certaines choses sont vrais, je trouve que d’autres sont très stéréotypés et qu’une concierge intelligente n’est pas en soit si exceptionnel de nos jours. Rien n’empêche une personne pauvre d’être instruite ou intelligente. Paloma est pour moi un personnage plus complexe qui se pose des questions essentielles sur la vie et sur le pourquoi des choses. Son statut social ne joue en rien dans son intelligence et c’est ce qui est beau. La fin est très triste mais on s’en serait doutée. Un beau livre philosophique, à lire.

Ma note : 7/10.

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12 mai 2008

Mr Vertigo de Paul Auster

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de Paul Auster

Babel, 400 pages

10,50€

Voici l’histoire :

« J’avais douze ans pour la première fois que j’ai marché sur l’eau. L’homme aux habits noirs m’avait appris à le faire, et je ne prétendrai pas avoir pigé le truc du jour au lendemain. Quand maître Yehudi m’avait découvert, petit orphelin mendiant dans les rues de Saint-Louis, je n’avais que neuf ans, et avant de me laisser m’exhiber en public, il avait travaillé avec moi sans relâche pendant trois ans. C’était en 1927, l’année de Babe Ruth et de Charles Lindbergh, l’année même où la nuit a commencé à envahir le monde pour toujours. J’ai continué jusqu’à la veille de la Grande Crise, et ce que j’ai accompli est plus grand que tout ce dont auraient pu rêver ces deux cracks. J’ai fait ce qu’aucun Américain n’avait fait avant moi, ce que personne n’a fait depuis. »

Précipité par ce premier paragraphe dans un récit d’une prodigieuse virtuosité narrative - les modèles d’Auster furent Grimm et Andersen - le lecteur découvre, du Ku Klux Klan au gangstérisme, quelques facettes étranges de cette Amérique que l’écrivain n’a pas fini de nous révéler.

Mon avis :

Encore un très grand Paul Auster. Dès le début du livre, je me suis laissé emporté par l’histoire au point même que j’au rai pu croire très facilement que Walt le prodige existait réellement et qu’il pouvait vraiment voler comme un oiseau. C’est ça l’une des grandes forces narratives de Paul Auster, nous faire croire l’impossible. J’ai vraiment aimé cette nouvelle histoire et cela renforce encore plus mon estime et la prose d’Auster provoque toujours en moi un grand moment d’évasion. Bref vous l’aurez compris j’ai encore aimé ce livre et je vous le recommande.

Ma note : 9/10. coeur

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07 mai 2008

Trilogie New-Yorkaise de Paul Auster

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de Paul Auster

Babel, 444 pages

9,50€

Voici l’histoire :

De toutes les qualités qui ont justifié le succès de la Trilogie New-Yorkaise, l’art de la narration est sans doute la plus déterminante. C’est qu’il suffit de s’embarquer dans la première phrase d’un de ces trois romans pour être emporté par les péripéties de l’action et étourdi jusqu’au vertige par les tribulations des personnages. Très vite pourtant le thriller prend une allure de quête métaphysique, et la ville de illimitée, insaisissable – New York – devient un gigantesque échiquier où Auster dispose ses pions.

De ces trois romans il avoue d’ailleurs vers la fin de « La chambre dérobée » qu’ils sont une seule et même histoire considérée à des stades différents de la conscience qu’il a pu en avoir. Et d’ajouter : « Il y a longtemps que je me démène pour dire adieu à quelque chose… » Or il est vrai que, dans l’art de dire la dépossession, il est passé maître.

Mon avis :

C’est probablement l’un des livres de Paul Auster que j’ai le moins aimé, il a un style singulier et très à part des autres. En plus tout au long de cette trilogie, j’ai eu l’impression de revivre trois fois la même histoire même si les protagonistes et le récit en lui-même étaient différents. On retrouve quand même le style de Paul Auster mais il ne pas vraiment paru si fort et présent que dans les autres livres. Déjà que dans le premier livre, il apparaît dans son propre rôle, sa femme et son fils aussi me paraissait déjà très bizarre et particulier. J’ai eu un peu tendance à me perdre et à rester sur ma fin car on ne sait jamais réellement ce que sont devenus les personnages. Pas totalement déçu quand même mais pas super emballée non plus. Un livre quand même à lire pour les fans d’Auster et pour ceux qui aime les livres un peu décalés.

Ma note : 7/10.

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05 mai 2008

Brooklyn follies de Paul Auster

Brooklyn_folliesBrooklyn follies

de Paul Auster

Babel, 363 pages

8,50€

Voici l’histoire :

Nathan Glass a soixante ans. Une longue carrière dans une compagnie d’assurances à Manhattan, un divorce, un cancer en rémission et une certaine solitude qui ne l’empêche pas d’aborder le dernier versant de son existence avec sérénité. Sous le charme de Brooklyn et de ses habitants, il entreprend d’écrire un livre dans lequel seraient consignés ses souvenirs, ses lapsus, ses grandes et petites histoires mais aussi celle des gens qu’il a croisés, rencontrés ou aimés.

Un matin de printemps de l’an 2000, dans une librairie, Nathan Glass retrouve son neveu Tom Wood, perdu de vue depuis longtemps. C’est ensemble qu’ils vont poursuivre leur chemin, partager leurs émotions, leurs faiblesses, leurs utopies mais aussi et surtout le rêve d’une vie meilleure à l’hôtel Existence…

Un livre sur le désir d’aimer. Un roman chaleureux, où les personnages prennent leur vie en main, choisissent leur destin, vivent le meilleur des choses – mais pour combien de temps, encore, en Amérique ?...

Mon avis :

Pour ma deuxième expérience dans le monde de Paul Auster, je dois dire que je ne suis pas déçue. J’ai autant aimé si ce n’est même plus que le livre des illusions. Les personnages sont d’une telle profondeur et l’histoire est tellement belle et touchante. Pourtant au début du livre rien ne laisse présager une telle fin, heureuse et touchante. Chaque personnage à son rôle à jouer dans cette histoire et tout événement à une incidence sur le reste de la vie des principaux protagonistes. Nathan m’a beaucoup touché lui qui croyait être en fin de vie, reprend espoir et goût à la vie le jour où il croise son neveu dans une librairie. J’aime vraiment la prose de Paul Auster qui m’a permis d’aller si loin et de vraiment me mettre à la place des personnages et d’imaginer ce que cela pourrait être d’avoir par exemple mon propre Hôtel Existence. Paul Auster est en passe de devenir l’un de mes auteurs préférés car son style et son écriture me procure un immense plaisir et pour le moment même si ce n’est que mon second roman découvert je n’ai pas été déçue une seule seconde. J’admire la profondeur qu’il peut donner à ses personnages et à ses histoires, on n’en ressort jamais vraiment indemne et cela nous reste suffisamment longtemps dans un coin de la tête pour ne jamais réellement oublier le monde créer par Paul Auster et ses divers personnages.

Un nouveau véritable coup de cœur pour ce livre. Il n’y a plus qu’à espérer que « La Trilogie New-Yorkaise » et « Mr Vertigo » que je vais lire dans les prochains jours m’apportent autant que mes deux précédentes lectures austeriennes.

Ma note : 9/10. coeur

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04 mai 2008

Stephen King

Je me devais d'initier cette nouvelle rubrique avec celui que je considère comme mon auteur préféré depuis très longtemps. Le grand et maître de l'horreur Stephen King.

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Stephen King est un écrivain américain né le 21 septembre 1947 à Portland, dans le Maine (États-Unis). Il a écrit plus de 200 textes dont plus de 50 nouvelles d'horreur ou fantastiques. Il reçoit en 2003 la médaille de la National Book Foundation pour sa remarquable contribution à la littérature américaine et en 2007 l'association des auteurs de romans policiers américain "Mystery writers of America" lui décerne le titre de "Grand Master".
King possède une grande connaissance de la littérature d'horreur, comme on peut le voir dans son essai Anatomie de l'horreur qui retrace plusieurs décennies d'un intérêt prononcé pour l'épouvante à travers la littérature, le cinéma, la télévision et la radio. Il a aussi écrit des ouvrages appartenant à d'autres genres comme les recueils de nouvelles Différentes Saisons, ou Cœurs perdus en Atlantide, et les romans La ligne verte, Les Yeux du dragon, et son magnum opus, la série La Tour sombre. Dans le passé Stephen King a écrit sous les noms de Richard Bachman et John Swithen (une seule fois sous ce dernier pseudonyme).

Jeunesse
Stephen King a deux ans lorsque son père, Donald Edwin King, abandonne le domicile conjugal. Sa mère, Nellie Ruth Pillsbury, élève seule Stephen et son grand frère adopté David, dans des conditions financières souvent très difficiles. La famille s'installe à Durham (Maine), ville d'origine de Ruth, mais passe aussi de courtes périodes à Fort Wayne (Indiana) et Stratford (Connecticut).

Enfant, Stephen King a été témoin d'un accident traumatisant - un de ses amis a été heurté par un train sur une voie ferrée. L'hypothèse a été émise que cet accident ait pu inspirer ses créations sombres et dérangeantes, bien que King lui-même ait réfuté cette idée.

King est allé à l'école élémentaire de Durham Elementary puis au lycée de Lisbon Falls. Jeune garçon il était un lecteur assidu des bandes dessinées publiées par EC Comics et notamment des Contes de la Crypte qui furent à l'origine de son amour de l'horreur. Son scénario de Creepshow rendra plus tard hommage à ces bandes dessinées. Il auto-publie ses premières nouvelles en 1962 à l'aide d'une machine à ronéotyper que son frère utilisait pour publier un journal Dave's Rag auquel King contribuait. King vendait ses écrits à des amis mais ses professeurs désapprouvèrent et le forcèrent à rembourser ce qu'il avait gagné.

Il travaille ensuite sur son premier roman, resté inachevé : The Aftermath (1965). La première histoire qu'il publie est In a Half-World of Terror qui paraît dans un fanzine publié par Mike Garrett de Brimingham, Alabama.

De 1966 à 1971, King étudie à l'université du Maine à Orono. Il y écrit des nouvelles dans une rubrique intitulée King's Garbage Truck dans le magazine de l'université Maine Campus, il en écrit trois en 1968 et trois en 1969. Il y rencontre Tabitha Jane Spruce avec qui il se mariera le 2 janvier 1971. Trois enfants naîtront de cette union. Sa vie au campus transparaît de manière évidente dans la deuxième partie de Hearts in Atlantis, et les boulots particuliers qu'il effectue pour payer ses études, dont un dans une laverie industrielle, inspireront plus tard ses écrits comme The Mangler et la nouvelle Chantier (Stephen King) (sous le pseudonyme Richard Bachman).

Il achève son roman Marche ou crève dès 1967 mais ses premiers romans ne paraîtront que durant les années 1980 sous le pseudonyme de Richard Bachman.

Après avoir décroché sa licence de littérature (baccalauréat en arts) en 1970, King enseigne l'anglais au lycée de Hampden, Maine. Lui et sa famille vivent alors dans une caravane et il écrit des nouvelles fantastiques, qu'il publie principalement dans des magazines masculins. Pour boucler ses fins de mois, il est contraint de retourner travailler à la laverie. Ces problèmes, alliés à ses difficultés à se faire publier, le conduisent à chercher un réconfort dans la boisson, créant une dépendance qui durera plusieurs années.

C'est dans ces conditions difficiles qu'il commence à écrire Carrie. Mais, doutant de son talent, il jette bientôt le manuscrit à la poubelle. Par miracle, sa femme le trouve et le lit. Enthousiasmée par sa découverte, elle le pousse à achever le roman.

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Début de la célébrité
Maison de Stephen KingKing présente Carrie à un éditeur en janvier 1973. L'éditeur Doubleday programme la publication du roman en 1974 et cède les droits pour l'édition en livre de poche, générant 200 000 dollars de revenus pour Stephen King dès mai 1973. Ce dernier décide alors d'arrêter sa carrière d'enseignant et de se consacrer uniquement à l'écriture. Carrie est finalement publié le 5 avril 1974. Le roman sera adapté au cinéma en 1976 par Brian De Palma. Peu après la publication de son livre, sa mère meurt d'un cancer de l'utérus. Sa tante Emrine lui fait la lecture du roman avant qu'elle ne meurt.

Dans On Writing, King admet qu'à cette époque-là il était souvent ivre, et même sous l'emprise de drogues pour l'oraison funèbre de sa mère. Il raconte également que c'est ce qui l'a inspiré pour le personnage du père alcoolique dans The Shining même s'il ne l'admettait pas à l'époque, même à lui-même.

Peu après la sortie de Les Tommyknockers, sa famille et ses amis interviennent pour le faire prendre conscience de son adduction aux drogues en vidant devant lui ses poubelles qui contiennent, des canettes de bière, des mégots de cigarettes, de la cocaïne, du Xanax, du Valium, du Nyquil, du dextromethorphan et de la marijuana. Selon ce que King a relaté dans ses mémoires, il a alors cherché de l'aide et a arrêté toute forme de drogue dans la fin des années 1980 et est resté sobre depuis.

King ne dédicacera jamais de photos en personne car à ses yeux c'est quelque chose qui est réservé aux stars de films. Cependant certains de ses fans ont reçu des photos dédicacées rien qu'en le demandant.

En jouant sur les peurs primaires des gens, il enchaîne les romans à succès, dont les plus connus sont Ça, Simetierre, The Shining, Le Fléau, Carrie, Christine, Les Tommyknockers. Ses romans sont à classer dans l'horreur et le fantastique, les deux genres se mêlant intimement dans la plupart de ses œuvres. Certaines de ses œuvres n'appartiennent toutefois pas à ce registre ; citons ici Les Évadés ou Stand by Me.

Sur le modèle de Carrie, Stephen King a inspiré bon nombre de réalisateurs de cinéma, en particulier Stanley Kubrick (Shining), John Carpenter (Christine), David Cronenberg (Dead Zone), Rob Reiner (Stand by me, Misery) et Frank Darabont (Les Évadés, La Ligne verte).

Il aime à créer des interactions entre ses livres où certains faits, certains personnages se croisent (Dolores Claiborne et Jessie sont un exemple flagrant ainsi que le diptyque Désolation et Les Régulateurs). Le cycle de la Tour Sombre constitué de sept volumes est la saga qui lui permet de relier la plupart de ses autres romans à une même intrigue. Ses œuvres ayant beaucoup de personnages et lieux communs (comme la ville de CastleRock), la Tour Sombre est un cycle qui lui permet de lier tout ces romans à une seule réalité, plutôt que de considérer ses crossover comme anecdotiques. L'un des personnages de King qui revient le plus fréquemment est Randall Flagg, qui est une des incarnations du mal dans plusieurs de ses œuvres. Exemples : l'homme en noir dans la Tour Sombre ; le démon dans Black House ; le sorcier maléfique dans les Yeux du dragon ; Flagg est également un personnage central du Fléau.

King a également écrit sous le pseudonyme de Richard Bachman. Ce dernier est « tué » en 1985, il serait alors mort d'un cancer. On apprend quelques temps plus tard que Bachman et King ne font qu'un, et les ventes des ouvrages de Bachman explosent. King reprend l'identité de Richard Bachman pour l'ouvrage Les Régulateurs (1996). Le manuscrit est présenté comme découvert par sa veuve en 1994. Cette expérience avec un « double littéraire » a inspiré à King le roman La part des ténèbres (1989) dans lequel le pseudonyme d'un écrivain prend vie.

Le samedi 19 juin 1999, Stephen King est victime d'un grave accident survenu à proximité de chez lui, dans le Maine (États-Unis). Il a été renversé par une camionnette alors qu'il marchait sur le bord de la route. Souffrant de nombreuses fractures, il est resté hospitalisé trois semaines durant lesquelles il a subi de nombreuses interventions chirurgicales. Il a racheté le véhicule qui fut à l'origine de cet accident... pour le détruire à coups de masse ! D'ailleurs dans sa saga (la Tour Sombre), il aurait été renversé à cause d'un personnage !

A noter aussi que dans le remake de L'Hôpital et ses fantômes (de Lars von Trier) il scénarise la série Kingdom Hospital (appelée ainsi en souvenir du Royaume, terre sur laquelle est construit l'hôpital) pour la télévision américaine. King ouvre le premier épisode par l'accident d'un artiste (peintre, pas écrivain certes mais bon...) renversé par un camion alors qu'il fait son jogging...

Il est propriétaire de deux stations de radio à Bangor. WZON, station d'informations sportives, et WKIT, station de rock classique.

Fin 2006, les revenus générés par les redevances de ses différentes œuvres se montent à 40 millions de dollars par an.

Atteint d'une dégénérescence de la rétine, il devient progressivement aveugle.
 

Bibliographie :

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Carrie (1974)
Salem (1975)
The Shining(1977)
Rage (1977, écrit sous le pseudonyme de Richard Bachman)
Danse macabre (1978) (recueil de nouvelles)
Le Fléau (1978) (première édition, tronquée)
Marche ou crève (1979, sous le pseudonyme de Richard Bachman)
Dead Zone (1979)
Charlie (1980)
Cujo (1981)
Chantier (1981, sous le pseudonyme de Richard Bachman)
Anatomie de l'horreur (1981, Danse Macabre)
Creepshow (1982, bande dessinée, illustré par Berni Wrightson)
La Tour Sombre I : Le pistolero (1982)
Différentes Saisons (1982) (recueil de nouvelles)
Running man (1982, sous le pseudonyme de Richard Bachman)
Christine (1983)
L'Année du loup-garou ou Peur bleue (1983) (illustré par Berni Wrightson)
Simetierre (1983)
Les Yeux du dragon (1984)
La Peau sur les os (1984, sous le pseudonyme de Richard Bachman)
Le Talisman des territoires (1984, écrit avec Peter Straub)
Brume (1985) (recueil de nouvelles)
Ça (1986)
Misery (1987)
La Tour Sombre II : Les trois cartes (1987)
Les Tommyknockers (1988)
La Part des ténèbres (1989)
La Cadillac de Dolan (1989, reprise dans le recueil de nouvelles Rêves et cauchemars) 
Le Fléau (1990) (édition intégrale)
Minuit 2 & Minuit 4 (1990) (recueil de nouvelles)
Bazaar (1991)
La Tour Sombre III : Terres perdues (1991)
Jessie (1992)
Dolores Claiborne (1993)
Rêves et cauchemars (1993) (recueil de nouvelles)
Insomnie (1994)
Rose Madder (1995)
Umney's Last Case (1995)
La ligne verte (1996)
Désolation (1996)
Les Régulateurs (1996, sous le nom Richard Bachman) 
La Tour Sombre IV : Magie et Cristal (1997)
Sac d'os (1998)
La Tempête du siècle (1999) (scénario publié)
La Petite Fille qui aimait Tom Gordon (1999) 
Cœurs perdus en Atlantide (1999) 
Un tour sur le bolid' (2000) 
Ecriture: mémoires d'un métier (2000) (essai et autobiographie)
Dreamcatcher (2001)
Territoires (2001, écrit avec Peter Straub)
Tout est Fatal (2002) (recueil de nouvelles)
Roadmaster (2003, roman écrit pendant sa convalescence, très inspiré de son accident)
La Tour Sombre V: Les loups de la Calla (2003)
La Tour Sombre VI: Le chant de Susannah (2004)
La Tour Sombre VII: La Tour Sombre (2005)
The Colorado Kid (2005)
Cellulaire (2006)
Histoire de Lisey (2007) 
Blaze (2007, sous le pseudonyme de Richard Bachman)
Duma Key (roman) (2008- sortie américaine)

Posté par deliregirl1 à 19:17 - Auteurs - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Et voilà une des mes nouvelles rubriques

Comme promis et dit dans un message précédent j'ai décidé de créer de nouvelles rubriques et "Lecture en cours" est la première à être mise en place et donc la question est mais quel est donc ma lecture en cours et bien la voici :

Brooklyn Follies de Paul Auster :

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Posté par deliregirl1 à 10:43 - Lecture en cours - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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