Le blog de deliregirl1

Ce blog va essentiellement traité de mes lectures, de ce que j'ai aimé ou détesté.

26 octobre 2009

Seul dans le noir de Paul Auster

Seul_dans_le_noirSeul dans le noir

de Paul Auster

Actes Sud, 324 pages

19,50€

Voici l’histoire :

Seul dans le noir, je tourne et retourne le monde dans ma tête tout en m'efforçant de venir à bout d'une insomnie, une de plus, une nuit blanche de plus dans le grand désert américain." Ainsi commence le récit d'August Brill, critique littéraire à la retraite, qui, contraint à l'immobilité par un accident de voiture, s'est installé dans le Vermont, chez sa fille Miriam, laquelle ne parvient pas à guérir de la blessure que lui a infligée un divorce pourtant déjà vieux de cinq ans, et qui vient de recueillir sa propre fille, Katya, anéantie par la mort en Irak, dans des conditions atroces, d'un jeune homme avec lequel elle avait rompu, précipitant ainsi, croit-elle, le départ de ce dernier pour Bagdad... Pour échapper aux inquiétudes du présent et au poids des souvenirs, peu glorieux, qui l'assaillent dans cette maison des âmes en peine, Brill se réfugie dans des fictions diverses dont il agrémente ses innombrables insomnies. Cette nuit-là, il met en scène un monde parallèle où le 11 Septembre n'aurait pas eu lieu et où l'Amérique ne serait pas en guerre contre l'Irak mais en proie à une impitoyable guerre civile. Or, tandis que la nuit avance, imagination et réalité en viennent peu à peu à s'interpénétrer comme pour se lire et se dire l'une l'autre, pour interroger la responsabilité de l'individu vis-à-vis de sa propre existence comme vis-à-vis de l'Histoire. En plaçant ici la guerre à l'origine d'une perturbation capable d'inventer la "catastrophe" d'une fiction qui abolit les lois de la causalité, Paul Auster établit, dans cette puissante allégorie, un lien entre les désarrois de la conscience américaine contemporaine et l'infatigable et fécond questionnement qu'il poursuit quant à l'étrangeté des chemins qu'emprunte, pour advenir, l'invention romanesque.

Mon avis :

Avec les livres de Paul Auster je ne sais jamais à quoi m’attendre soit je le dévore de bout en bout et c’est un véritable coup de cœur (Brooklyn Follies, Mr Vertigo) soit une véritable déception et un calvaire (Trilogie New-Yorkaise).

Au vu des nombreuses critiques bonnes comme mauvaises, je ne pouvais de côté-là commencer à me forger ma petite opinion sur lui. Ne restait donc plus qu’à le lire par moi-même pour voir ce qu’il en était.

Et je dois dire que je me suis facilement laissé emporté par l’histoire et la plume d’Auster. J’ai adoré lire l’histoire d’Owen Brick, originale, inattendu et l’utilisation du monde parallèle fort bien trouvé.

Je me suis attaché au personnage d’August Brill, vieillard insomniaque créant des histoires et des personnages dans sa tête pour s’éviter de remuer des souvenirs trop douloureux pour lui, ainsi que de repense aux malheurs qui touchent sa fille et petite-fille.

J’ai vraiment apprécié cette lecture, tout y était pour moi-même si la fin perd légèrement de fougue.

Ma note : 9/10.coeur

EtoileEtoileEtoileEtoileEtoile_1

Posté par deliregirl1 à 07:57 - Littérature Etrangère - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Je note le titre de ce livre alors! Je n'en ai lu qu'un seul d'Auster pour l'instant et je suis à la recherche d'autres titres à lire :)

Posté par Bouh, 26 octobre 2009 à 09:34

J'aime beaucoup Paul Auster, pourtant je n'ai pas encore lu celui-ci! Je souligne sur ma PAL! Ta note donne vraiment envie

Posté par Rory, 27 octobre 2009 à 19:02

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=401284&pid=15458429

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :