Gokinjo_TGokinjo Tome 1

d'Ai Yazawa

Delcourt, 180 pages

6,25€

Voici l’histoire :

Mikako est en seconde et elle a un ami d’enfance qui est également son voisin... Tout irait bien si l’amour ne s’en mêlait pas.

Mon avis :

Je dois dire que je suis toujours ravie de découvrir un nouveau manga d’Ai Yazawa, après le coup de cœur que fut pour moi Nana et le ravissement qu’à provoquer en moi « Last Quarter », je n’ai plus aucun doute sur sa qualité de mangaka d’exception.

C’est donc avec plaisir que j’ai emprunté les 7 tomes de Gokinjo qui je le savais avant même de les entamer aller beaucoup me plaire. Cela faisait déjà longtemps que je voulais découvrir ce manga et je n’ai donc pas hésité une seule seconde lorsque j’ai vu qu’ils étaient tous disponibles.

Gokinjo, qu’est-ce que c’est ? C’est avant tout l’histoire de Mikako, jeune fille un peu petite pour son âge et dont le grand rêve est de travailler dans le milieu de la mode. On s’attache à cette fille au caractère si particulier qui est capable de s’enflammer lorsqu’elle crée un vêtement, à l’énergie communicative. Mais elle cache aussi une grande sensibilité notamment envers un petit chat errant (trop mignon d’ailleurs ce petit chat).

Cependant un autre personnage important joue un rôle dans sa vie et c’est Tsutomu, son voisin et ami d’enfance qu’elle surnomme singe parce qu’elle trouve qu’il leur ressemble. Mais tout cela cache des sentiments bien profond que ni l’un ni l’autre ne sont encore prêts à admettre et à s’avouer.

L’humour est très présent et on ne peut s’empêcher de s’attacher aux personnages même si qui ne sont que secondaires comme le concierge, ou la mère de Mikako, célèbre mangaka dont la fille ne comprend rien aux sentiments forts décrit dans ces mangas. La meilleure amie de Mikako est aussi un personnage qui possède un fort potentiel malgré le fait qu’on ne la voit trop peu, en plus son look punk est génial.

D’autres personnages sont importants et possède leur caractère propre malgré le fait que pour le moment tout se centre sur les rapports entre Mikako et Tsutomu. En tout cas j’aime ces nouveaux personnages et je dois dire que pour le moment, l’histoire me porte gentiment et me plait beaucoup. Les sentiments, l’humour sont omniprésent et on retrouve tout ce qu’on aime chez Ai Yazawa.

D’ailleurs en parlant de ça, j’adore la façon de parler de Body-ko et surtout celle de Jirô, il est trop hilarant comme personnage, dommage que l’on voit si peu dans le premier tome.

Pour une fois, les personnages ont leurs looks propres et ne ressemble pas trop aux autres créations de l’auteur, ou très peu. D’ailleurs, on voit aussi l’évolution du coup de crayon de l’auteur car depuis Gokinjo, elle a quand même fait du chemin et ses dessins deviennent de plus en plus recherchés et travaillés. Attention, je ne dis pas que les dessins de ce manga sont moches ou pas dessinés, non pas du tout je dis juste qu’on peut observer l’évolution du talent d’Ai Yazawa.

Il y aussi des petits passages que j’adore, c’est lorsque que l’auteur nous parle à travers son petit coin qui déborde c’est toujours très drôle et nous apporte souvent des petites explications en plus sur certains petits détails de l’histoire ou de son état d’esprit lors de la création de ce manga.

Vous l’aurez donc aisément deviner avec ma critique longue comme un jour sans pain, j’ai été conquise par ce premier tome, qui me fait aimer de plus en plus le travail d’Ai Yazawa, d’ailleurs je le conseille d’ailleurs aux fans de Nana qui devrait y retrouver tout ce qu’il aime et aussi aux fans de la mode car même si dans le premier volume, elle passe un peu au second plan je suis sur que dans les prochains, ce détail prendra plus d’ampleur.

Ma note : 9/10.coeur

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